mercredi 9 mai 2012


Hier soir pas trouvé de couchage pour aujourd'hui, j'étais un peu inquiet et à partie de 4 h du matin "tempête sous un crane". J'ai trouvé après le petit déjeuner. en fait presque tout le monde se retrouve dans le même accueil (on va finir par être des potes).
Départ 8h30, prudents l'étape à la réputation d'être très difficile. Pourquoi un "S" à prudent ?
Mary est restée avec moi pour cette 2ème étape en discutant avec ses voisins de table elle a appris qui exitait des navettes de ramassage.
Les difficultés dès les premiers 10 m. des dénivelés impressionants dans les deux sens. Pour les descentes carrément des escaliers taillés dans les racines des arbres, merci les bâtons de marche; nous sommes montés à 950 m pour redescendre à 600 m pour repartir pour 1103 m et arrivée à 960 m. Là j'ai souffert, je crois que Mary est repartie avec un quelque chose à la cheville. Le plus important, c'est que je crois que je l'ai convaincu de l'intérêt du "Chemin de st Jacques de compostelle"
Dur dur de repartir après le repas de midi (?) une pomme et un morceau de fromage pour moi, la fatigue me coupe l'appetit.
C'est vrai que l'ambiance est spéciale, on finit par reconnaître tout le monde et à parler avec tout le monde;
Pour la fin du parcours, un gars charmant nous a ratrappé et faisant notre chemin, nous avons discuté, c'était un agronome, des belles vaches dans les paturages et bien sur de la politique de nourriture du bétail, des grandes structures de l'allemage ex est, qui ne pourront pas voir le jour en france... de l'importation de cette nourriture que l'on pourrait avantageusement remplacer par de l'herbe qui pousse chez nous...Et puis je sais qu'il a une vieille ferme de famille sur les hauteurs de st Jorioz, qu'il est parti pour un mois, qu'il campe pour ne pas être emmerder par le quotidien... puis comme le chemin descendait assez fort il est parti en courant. je me suis retrouvé avec 3 autres mecs qui eux sont d'Annemasse, la France est petite.... Mary a rencontré un couple de Palvaz, une dame qui a de gros problèmes à un genou et qui marche néanmoins aussi vite que nous.
Et c'est vrai que la dernière descente a été très pénible, mon sac devenait à chaque pas mon ennemi du moment, là en train de vous écrire mon dos me dit qu'il est là.
Arrivés dans le village et au gîte, la queue pour avoir une chambre, Mary a juste eu le temps de se doucher et de sauter dans le bus, je n'ai même pas pu lui faire un bisou !!!! Merci sincèrement Mary d'être restée 2 jours avec moi, nous avons souffert ensemble, mais tu m'as beaucoup aidé.
1ère lessive maintenant que je suis seul. Puis réservation d'un couchage pour demain, rebelote, plus de place à l'étape, je vais donc aller plus loin (19 km étaient prévus). J'ai trouvé, je crois que ça va être sympa, je suis obligé de quitter le GR, monté des escalier pour passer au dessus des cloture des parc à mouton, traversé ce parc, reescalier et un gite chez une mamie (?) qui me dit on ne fait pas à manger, mais il y a des paysans qui passent et ils sont heureux de vendre des choses. Mais si il faut nous avons du pain et du vin et...des pâtes dans le buffet...Le gars qui partage ma chambre n'avait pas de place non plus, il a dons choisi la même adresse;;;;
Pour finir, car il est presque l'heure de la soupe, le resumé de la journée "on en a chié, mais ça fait du bien quand même surtout dans la tête", je joindrais bien des photos mais j'ai un soucis technique, Jean Claude tu ne peux pas descendre ???
je ne prends pas le temps de me relire... je suis naz', demain surement pas de réseau à +

9 commentaires:

  1. J'ai toujours su que vous étiez un peu maso... On va vous lire avec plaisir tous les soirs avec Olivier : Paulo sur le chemin de Compostelle, c'est mieux que la télé ! (et puis les élections sont passées, plus grand chose pour rigoler!)

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  2. Courage et attention aux tendinites avec le sale temps de ce printemps.
    Et normalement, c'est de l'eau qu'il faut boire avant, pendant et après l'effort...
    Si j'ai bien compris, on ne pourra pas compter sur les tomates au barbecue au retour en juillet tant le jardin va être envahi par l'herbe.

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  3. bon bah c'est bien parti!
    sais pas si j'y arriverai moi dans10 jours car hier, le chemin d'accès au site d'escalade je soufflais déjà comme un veau... et comme tu vas être bien entraîné après 15 jours de marche!!!... Bon courage, c'est super ! bise

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  4. bon courage à toi. Sommes tous ds l attente de tes publications... même si comme ce soir pas de réseau!!! bises

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  5. Pour les tendinites trop tard, j'en ai ramené une!
    Pour les tomates, aucun soucis, j'ai le tablier de jardinier, et Paul a tellement eu peur que je m'ennuie qu'il a transformé pratiquement tout le jardin en potager.
    C'est un amour, il me ménage, il sait que le jardin me dé-stress, avec Compostel en plus, je vous laisse imaginer comme je suis zen.

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  6. DSL Paul, peux pas descendre, je me suis foulé un oeil à lire ta prose... mais courage pour la suite..
    jc

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  7. Salut mon Polo, ici le gros blaireau savoyard qui a beaucoup de plaisir à te lire. Juste un conseil d'un trekker himalayiste, lors de forts dénivelés positifs raccourcis tes foulées et surtout respire.
    Alors profite, bon voyage et bon courage. Arvi
    Eric

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  8. bon alors y'a pas de wifi dans ces gîtes ou quoi!!

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